Edipack

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Jul

Edipack : à la recherche d’un flux épuré

Dans la région Lyonnaise depuis 2003, Edipack est une structure prépresse travaillant principalement pour le secteur agroalimentaire et pharmaceutique. Patrick Clavaud, cofondateur, a choisi ES il y a 3 ans, afin que ses clients puissent valider la conformité des fichiers en ligne, de manière à éviter les allers-retours de PDF par e-mail.

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Quels sont les atouts d’ES dans votre configuration ?
Avant tout : la simplicité de mise en place des flux. Nous sommes une petite entreprise et nous ne voulions pas d’une personne dédiée à la gestion de hot folders. Par ailleurs, DALIM SOFTWARE propose une licence selon le nombre de connexions simultanées, quand d’autres éditeurs facturent « au clic », ce qui est beaucoup moins contrôlable. Cette licence est facilement évolutive, selon la croissance du nombre de ses utilisateurs. Et, pour nos clients, ES sert également de base de données, car tous les PDF sont conservés sur la plate-forme, leur permettant de retrouver et revoir l’historique des anciens fichiers.

Comment utilisez-vous ES au quotidien ?
De la manière la plus simple et fluide possible : Nous recevons un fichier d’agence, pour le transformer en fichier d’impression contractuel ; nous le mettons aux contraintes techniques de prépresse et photogravure ; puis nous le faisons valider par le service marketing du client et enfin par son service juridique. Il y a donc en général trois niveaux de validation dans les flux.

Certaines entreprises arrivent à monter jusqu’à sept/huit personnes en validation, mais il faut réaliser que cette complexité s’exerce au détriment de la productivité. Le plus épuré étant : 1 personne pour le marketing, 1 personne pour le juridique, puis 1 décisionnaire final.\

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Y a-t-il une typologie d’utilisateurs d’ES ?
Il y a toujours une base marketing et juridique, puis ce sera variable : telle société veut ajouter un contrôle pour une forme de découpe, telle autre un contrôle qualité ou juridique (par exemple pour les textes, les ingrédients). En amont, tel service marketing voudra adjoindre le contrôle de son chef de produits. Les variations se font plutôt selon la structure de la société que selon son domaine d’activités. L’avantage avec DALIM SOFTWARE est de n’être pas verrouillé, nous créons les flux de validation adaptés à la demande des clients.

Quels retours vous donnent-ils ?
Aucun ne souhaite revenir en arrière. ES évite au coordinateur projet de courir dans les couloirs avec leur PDF imprimé à la main, pour faire la liaison entre les services ! Par ailleurs, de nouveaux clients, qui connaissent déjà la validation en ligne, souhaitent également être sur notre plate-forme. ES représente donc un plus commercial pour nous.

ES impacte-t-il leur process ?
Certainement, car il est davantage verrouillé. Il suit l’ordre défini lors de la création des flux. Avant ES, pour certains de nos clients, ce process de validation était, disons… plus libre ! Mais l’intérêt est que le flux DALIM SOFTWARE ne leur impose aucune méthodologie, il se coule dans leur organisation, en la bordant.

Vous ne facturez pas ES. Comment s’opère le retour sur investissement ?
Surtout en termes de fidélisation. Pour nos clients, le service de validation en ligne est un moyen de contrôler l’historique d’un dossier, à n’importe quel moment de la journée. Pour nous, cet historique est également un moyen de vérifier la facturation, car toutes les corrections demandées sont consignées : temps passé, allers-retours, nombre d’épreuves imprimées. Cela peut devenir un argument de négociation, lorsqu’il y en a trop.

Vous utilisez l’interface HTML5. Pouvez-vous en parler ?
C’est une grande avancée. Un des problèmes avec Java était le nombre de mises à jour qu’il impose. De plus, les informaticiens réseau des grands comptes n’aiment pas beaucoup utiliser Java et surtout : c’était très long ! – ouverture, connexion, affichage. Nous étions déjà passés en DataCenter pour améliorer notre débit, et nous voyons quand même la différence : le HTML5 est beaucoup plus fluide. Certains de nos clients, pénalisés par Java, sont revenus sur la plate-forme grâce au HTML5.


Quelles autres évolutions du produit attendez-vous ?
Nous guettons surtout l’outil pour retourner les pages, qui sera très utile dans la relecture de l’emballage. Nous attendons également la possibilité de modifier un circuit de validation à la volée, fruit d’un développement entre DALIM SOFTWARE et notre prestataire Pixel Tech.

Propos recueillis par Didier Destabeaux