Altavia Group

9
Jul

ES booste l’activité Publishing du groupe ALTAVIA

Jean-Paul Gauthé, architecte Senior Pre-Media à la Direction informatique du groupe Altavia, conçoit des solutions métiers telles que : infrastructures de production (serveurs, flux TWIST), outils collaboratifs (ES), outils de gestion de plans d’action commerciale et outils d’organisation de la production.

M. Gauthé, pouvez-vous présenter Altavia pour THEMAGAZINE ?
Jean-Paul Gauthé : « Le groupe Altavia a 3 silos d’activités principaux : Publishing, Marketing et Digital. Le secteur Publishing recouvre le print management (80 à 90 % de l’activité) et le pre-media. Altavia s’étend sur 4 sites en France : Paris, St Etienne, Nantes et Lille, et déploie des Business Units sur 20 pays. Ce développement, principalement en Europe de l’Est, s’est fait via un client historique, Carrefour, dont nous avons géré les supports commerciaux à chaque implantation. Aujourd’hui, la clientèle du groupe Altavia s’est diversifiée à l’international. Toutes nos BU font du print management, la moitié ont une activité pre-media. »
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Quel est l’historique du développement d’ES à Altavia ?
« Un de nos clients souhaitant un outil collaboratif, nous avons trouvé des solutions, parmi lesquelles figurait ES, en version 1. Nous sentions que DALIM SOFTWARE voulait regrouper ses outils autour d’un serveur d’application. Nous savions que le système n’était pas mature, mais il nous semblait très prometteur. Sans déployer la solution, nous souhaitions l’appréhender pour la proposer au mieux à nos clients. Cette maturité est arrivée avec la version ES3, à partir de laquelle nous avons intégré de nombreux clients. Le déploiement s’est d’abord fait en France, puis, par le choix d’une centralisation du serveur ES, dans nos BU à l’international. L’intégration de DIALOGUE Engine sur un serveur d’application a amené des fonctionnalités supérieures à ce qu’il permettait auparavant. »
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Pour vous, quels sont les atouts-clés d’ES ?
« L’objectif premier d’un outil comme ES est d’optimiser la collaboration : en interne pour fluidifier nos suivis de production, chez le client pour ses suivis de validation, et dans notre relation avec le client. Nous pouvons également optimiser une collaboration tripartite, avec leur agence, voire quadripartite avec l’imprimeur. Nous avons avec ES un gain de temps significatif.

« Le deuxième objectif est que nous pouvons gérer une organisation des données qui corresponde au client. En la centralisant, nous créons un vrai référentiel. Ainsi, tous peuvent avoir accès à une information unique, là où certains clients demandaient jusqu’à 20 jeux de papiers…

« Le troisième objectif est de garantir la traçabilité de la production, en s’adaptant au mode opérationnel attendu par nos clients. Cette notion est essentielle, parce que chaque client a un process différent. Cette traçabilité nous évite énormément de litiges, en toute transparence. » 

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Pouvez-vous citer des cas clients illustrant ces points ?
« Le vrai boom d’ES a été pour nous la concrétisation de Manutan. Nous avons remporté cet appel d’offres, malgré une proposition un peu plus chère que la concurrence, grâce à la valeur ajoutée apportée par ES. Manutan réalise un catalogue master de 4000 pages devant être décliné dans une dizaine de pays. Le gros problème était de coordonner les efforts autour de la traduction. La première édition du catalogue, dans toutes les langues, s’est faite en 9 mois ; la deuxième année, l’édition s’est faite en 6 mois, et cette année notre objectif est de 3 mois. Tout ceci n’aurait pas été possible sans l’utilisation d’ES.

« Le deuxième cas est L’Oréal, dont le groupe Altavia a gagné l’appel d’offres international (Europe et Asie) en Print Management. Le déploiement d’ES s’opère depuis l’été dernier. Il permet de filtrer l’accès aux données selon les différents services de L’Oréal (marketing, trade…), chacun ayant des axes précis (capillaire, soin…). Au-dessus de ces axes se trouve le niveau des marques, puis celui des divisions, et enfin le siège L’Oréal du pays (e-procurement, marketing…).

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La capacité d’ES à filtrer l’accès aux informations, avec cette flexibilité de pouvoir à tout moment administrer les droits, nous a beaucoup apporté. Ainsi, certains ne voient que l’axe sur lequel ils travaillent, d’autres que la marque, la division voit tous ses axes et toutes ses marques, et le siège du pays voit toutes les informations. A l’intérieur de cette segmentation, il faut également différencier les contributeurs des décisionnaires, qu’on ne doit pas interroger tant que les équipes travaillent sur l’information.

ES nous a permis d’adresser les bons interlocuteurs à chacun des niveaux de cycle de vie du document, et bien sûr d’organiser notre production derrière. » 

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Quels gains de productivité mesurez-vous ?
« Nous avons une trentaine de clients aujourd’hui sur ES, et notre offre se développe sans cesse. Selon leurs différents témoignages, les gains de temps en termes de collaboration/production oscillent entre 30 et 50 %. Aucun client ne nous a demandé de revenir en traditionnel, ni ne nous a proposé d’alternative concurrente à ES. »

Votre avis sur les développements à venir d’ES ?
« La portabilité HTML5 nous a permis de gagner en confiance client (sur l’ergonomie d’utilisation). Les orientations futures de DALIM SOFTWARE vers le DAM et le CMS suscitent beaucoup d’intérêt de notre part. » 

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Propos recueillis par Didier Destabeaux